Repas intergénérationnel

Cette année, dans le cadre de leur formation, les élèves de 2° productions et 2° SAPAT ont finalisé leur projet collectif le mardi 2 juin. L ‘occasion pour tous ces élèves de se confronter à la réalité du monde professionnel tout en réalisant un projet collectif où chacun a eu une tâche bien précise : courses/ divers préparatifs pour la décoration de la salle /préparation du repas / service à table / animation pendant le repas / ateliers jeux de l’après midi/ présentation des animaux de l’Eco Campus. Mardi ce sont 25 personnes qui ont répondu présentes pour venir au repas avec au menu  » velouté de courgettes », « sauté de porc sauce soja accompagné de pommes de terre et de sa purée de carottes » et pour le dessert « riz au lait avec sa brioche pain perdu ». Les résidents de l’Ehpad Elvire Gay de Boulogne sur gesse ainsi que les personnes qui ont participé au projet intergénérationnel en partenariat avec l’Espace Ressources de la Communauté de communes Val de Gers ont tous été unanimes pour souligner qu’ils avaient passé une excellente journée et qu’ils avaient hâte de revenir !

Véronique Murillo, Catherine Bourret-Calatayud, coordinatrices des bac pro CGEA et SAPAT

2nde Sport + à Seignosse

Cinq jours entre océan, découvertes et bonne humeur

La semaine dernière, du lundi au vendredi, les élèves de Seconde GT5 Sport + ont quitté le campus pour rejoindre Seignosse, au cœur des Landes. Au programme : sports nautiques, découverte de la culture basque, sensibilisation à l’environnement et quelques défis face à une météo parfois changeante. Retour sur une semaine riche en expériences et en souvenirs.

Lundi : installation et immersion dans la forêt landaise

Après plusieurs heures de route, les élèves ont pris possession de leurs chalets. Chacun a rapidement découvert l’art délicat du rangement en collectivité : faire tenir les affaires de cinq jours dans un espace limité relève parfois d’une véritable discipline olympique.

L’après-midi, direction la forêt landaise pour une randonnée découverte. Accompagnés de leurs encadrants, les élèves ont exploré cet environnement emblématique composé de pins maritimes à perte de vue.

Cette sortie a également permis d’aborder les questions de protection de l’environnement. Préservation des dunes, respect de la biodiversité, rôle de la forêt dans l’écosystème local : autant de thèmes qui ont rappelé l’importance de protéger les espaces naturels qui accueillent les activités sportives.

Une première leçon a été retenue par tous : dans les Landes, le sable n’est jamais très loin. Même au milieu de la forêt, il trouve toujours le moyen de s’inviter dans les chaussures.

Mardi : premiers bains et découverte de la pelote basque

Le moment tant attendu est enfin arrivé : première séance de bodyboard.

Après quelques explications techniques et beaucoup d’enthousiasme, les élèves se sont lancés dans les vagues. Certains ont rapidement trouvé leurs marques tandis que d’autres ont découvert que l’océan possède un excellent sens de l’humour lorsqu’il s’agit de faire tomber les débutants.

L’après-midi, changement d’ambiance avec une initiation à la pelote basque. Ce sport traditionnel du Pays basque a permis aux élèves de travailler leur coordination, leurs réflexes et leur capacité à éviter une balle arrivant parfois à une vitesse impressionnante.

À la fin de la journée, chacun était d’accord sur un point : que ce soit dans l’eau ou sur un fronton, il vaut mieux rester concentré.

Mercredi : paddle et vagues musclées

La matinée était consacrée au stand up paddle. Debout sur leur planche, pagaie à la main, les élèves ont tenté de maintenir leur équilibre avec plus ou moins de réussite.

Certains ont glissé paisiblement sur l’eau tandis que d’autres ont préféré tester à plusieurs reprises la température du lac. Une méthode certes originale, mais efficace.

L’après-midi, retour à l’océan pour une deuxième session de bodyboard. Les conditions étaient plus sportives avec de belles vagues qui ont offert de magnifiques sensations.

Cette séance a également été l’occasion d’aborder la prévention des baïnes, ces courants spécifiques du littoral aquitain. Les élèves ont appris à les identifier et à adopter les bons comportements de sécurité en mer. Une sensibilisation essentielle pour profiter de l’océan en toute sécurité.

Jeudi : surf sous la pluie et découverte de Bayonne

La journée a débuté par un tournoi de beach-volley sur le sable de Seignosse. Répartis en équipes, les élèves se sont affrontés dans une ambiance aussi compétitive que conviviale. Entre services gagnants, plongeons spectaculaires et quelques réceptions plus approximatives, les matchs ont offert leur lot de belles actions et de fous rires.

Certains ont démontré de réelles qualités techniques tandis que d’autres ont surtout perfectionné leur art de ramasser le ballon dans le sable. Une chose est certaine : l’esprit d’équipe et la bonne humeur étaient au rendez-vous.

Comme souvent près de l’Atlantique, la météo avait décidé de participer au séjour. C’est donc sous une pluie bien présente que les élèves ont effectué leur dernière séance de surf.

Mais lorsqu’on est déjà mouillé de la tête aux pieds, quelques gouttes supplémentaires ne changent finalement pas grand-chose.

Cette ultime session a permis à chacun de mesurer les progrès réalisés depuis le début de la semaine. Les chutes étaient plus rares, les départs plus assurés et plusieurs élèves ont réussi à enchaîner de belles glisses sur les vagues.

L’après-midi, place à la culture avec la visite du Musée de la culture basque à Bayonne. Les élèves ont découvert l’histoire, les traditions et le patrimoine de cette région au caractère affirmé.

La journée s’est terminée par un temps libre dans les rues commerçantes de la ville. Entre souvenirs, gourmandises et séances photos improvisées, chacun a trouvé de quoi ramener un petit morceau du Pays basque dans ses bagages.

Vendredi : un dernier regard vers l’océan

Déjà le dernier jour.

Avant le départ, les élèves ont profité une dernière fois du cadre exceptionnel de Seignosse pour dire au revoir à l’océan. L’occasion de prendre quelques photos de groupe, d’échanger les derniers souvenirs de la semaine et de réaliser à quelle vitesse ces cinq jours étaient passés.

Puis il a fallu reprendre la route en direction du campus.

Une semaine riche en découvertes

Entre sports nautiques, découverte de la culture basque, sensibilisation à l’environnement, météo parfois capricieuse et nombreux moments de convivialité, les élèves de GT5 Sport + repartent avec des souvenirs plein la tête.

Ils auront appris à surfer les vagues, à manier la pelote basque, à garder leur équilibre sur un paddle, à comprendre les dangers des baïnes et à mieux connaître le patrimoine local.

Une expérience sportive et humaine réussie qui laissera sans doute quelques courbatures… mais surtout beaucoup de bons souvenirs.

Mme Honnay, Enseignante et Professeure principale des 2ndGT5 Sport +

Rencontres littéraires

Dans le cadre des Rencontres littéraires de Nogaro, les élèves de 2nde GT1 « Culture + » et GT3 « Pass+ » ont vécu deux journées riches en découvertes, en échanges et en réflexion autour de la littérature contemporaine.

Jeudi 21 mai — Jury d’un jour pour le prix du Jeune mousquetaire

Jeudi après-midi, les élèves des deux classes ont endossé le rôle de jurés littéraires en participant au vote du prix du Jeune mousquetaire du premier roman, en présence du romancier Marin Ledun. Après avoir lu et débattu en classe des trois œuvres en compétition, ils ont délibéré pour élire le meilleur premier roman parmi les candidats.

Trois titres étaient en lice : Malu à contre-vent de Clarence Angles Sabin, 11h02 le vent se lève de Sacha Bertrand, et Décrochages de Julien Fyot. Trois premières tentatives romanesques que les élèves ont dû comparer, argumenter, défendre face à leurs camarades.

Un exercice qui aura permis à chacun de formuler un avis critique construit et de vivre, l’espace d’un après-midi, l’expérience d’un vrai comité de sélection littéraire.

Vendredi 22 mai — Table ronde et rencontres

Le lendemain, un groupe d’élèves de seconde a rejoint Nogaro pour prendre part à une table ronde sur le thème Fiction et histoire : Enquêtes de vérité ? Autour de la table, des personnalités aux horizons complémentaires.

Aux côtés de Marin Ledun, romancier déjà croisé la veille, figuraient Valérie Igounet, journaliste et historienne co-auteure de la bande dessinée Crayon noir (avec le dessinateur Guy Le Besnerais) et du livre Samuel Paty, un procès pour l’avenir, co-écrit avec Gaëlle Paty, ainsi que l’historien Yann Bouvier, mieux connu sous le pseudonyme Yann Tout Court sur les réseaux sociaux, où il vulgarise l’histoire.

Cette table ronde a permis aux élèves de comprendre combien le travail d’enquête est essentiel dans l’écriture. Qu’il s’agisse d’un roman, d’une bande dessinée documentaire ou d’un récit historique, les écrivains et journalistes présents ont montré que l’écriture ne repose pas uniquement sur l’imagination, mais aussi sur une recherche rigoureuse de la vérité. En recueillant des témoignages, en consultant des archives ou en rencontrant des spécialistes, les auteurs cherchent à restituer au plus près la réalité des faits et des émotions humaines, tout en permettant aux lecteurs de mieux comprendre le monde qui les entoure. Les élèves ont ainsi découvert que derrière chaque livre se cache souvent un véritable travail d’enquête, comparable à celui d’un historien ou d’un journaliste.

Au cours de cette journée, les lycéens ont eu la chance d’échanger, avec une dizaine d’autres auteurs, sur leurs œuvres et leurs futurs projets dans une ambiance conviviale.

Ces deux journées ont été une véritable expérience culturelle et humaine particulièrement enrichissante, qui restera sans aucun doute un temps fort de cette année scolaire pour les élèves de seconde.

Mme Gleyze, enseignante d’histoire géographie

Temps pastoral à l’école

Tous les élèves de l’école La Salle Notre-Dame étaient invités, le jeudi matin 21 mai, à cueillir une fleur pour la déposer au pied de la statue de Notre-Dame sous le grand préau. Comme chaque année, en mai, ils se rassemblent sous le bas relief de St Fris pour chanter un « Je vous salue » et offrir leurs intentions du moment : un parent malade, une maman qui attend un bébé etc… A la veille de la fête de la Pentecôte, la page d’Evangile concernée a été lue et commentée. De beaux bouquets colorés demeurent toute la semaine sous leurs yeux pour s’émerveiller et fêter notre sainte patronne!

Festival des Bandas 2026 : les étudiants de BTS GPN mobilisés

Du 8 au 10 mai 2026, pour la 53e édition du Festival des Bandas de Condom, les étudiants du BTS «Gestion et Protection de la Nature » du Campus La Salle Saint Christophe ont pris part à une action alliantsensibilisation environnementale et prévention citoyenne.

Aux côtés des organisateurs du festival, de la Préfecture du Gers et de Trigone, établissement public engagé dans la gestion et la valorisation des déchets, les étudiants ont contribué activement à l’accompagnement des festivaliers durant tout le week-end. Leur présence visait à promouvoir des comportements responsables dans un contexte festif rassemblant 50 000 participants.

Répartis sur des points stratégiques du festival, les 16 étudiants ont mené des opérations de sensibilisation autour de la réduction des déchets : distribution de sacs de collecte, échanges avec les festayres et rappel des gestes écoresponsables ont rythmé leurs interventions tout au long de la manifestation. Cette démarche, coordonnée avec les équipes de Trigone et accompagnée par Madame Christine Ferro, s’inscrit dans une volonté commune de faire évoluer les pratiques lors des grands rassemblements populaires.

En parallèle de cette mission environnementale, les étudiants ont également participé à des actions de prévention contre les Violences Sexistes et Sexuelles (VSS). Formés en amont au Campus La Salle Saint Christophe (Masseube) aux questions liées aux discriminations et au respect des personnes, ils ont pu dialoguer avec les festivaliers afin de promouvoir un climat festif fondé sur la bienveillance et la responsabilité collective.

Cette implication a été saluée le 18 mai lors d’une réception organisée à la Préfecture du Gers. Les étudiants et leur encadrant y ont été accueillis, entre autres, par Madame Nathalie Duclovel-Pame, sous-préfète de l’arrondissement de Condom, Madame Nicole Pascolini, déléguée départementale aux droits des femmes et à l’égalité, ainsi que Monsieur Gilles Boyer, président du Festival des Bandas.

Ce temps d’échange a permis de valoriser l’engagement des jeunes dans des actions concrètes au service du territoire et de souligner l’importance des partenariats entre acteurs institutionnels, associatifs et éducatifs. Les étudiants ont notamment partagé leur retour d’expérience sur les échanges menés avec le public et sur les enjeux rencontrés lors d’un événement d’une telle ampleur.

À travers cette mobilisation, le Campus La Salle Saint Christophe confirme sa volonté de former des étudiants impliqués dans les transitions environnementales et sociétales, capables d’agir concrètement dans le cadre des grands événements locaux.

David Baratgin, coordonnateur filière BTS GPN, Campus La Salle Saint Christophe

Scampia : quand le service devient rencontre

Participer au projet SEMIL et partir à Scampia, dans cette « école de la deuxième chance » qu’est CasArcobaleno, a profondément marqué chacun d’entre nous. Derrière ce voyage solidaire, il y avait des mois de préparation, mais surtout une envie commune : aller à la rencontre de l’autre, apprendre autrement et se mettre au service des plus démunis.

Pour Mme Honnay., enseignante engagée dans le projet, cette expérience a donné un sens très concret à l’expression « être au service de » :

« Être au service, c’est bien sûr transmettre, accompagner, croire en chaque jeune et porter une attention particulière aux plus vulnérables. Mais c’est aussi accepter de sortir du cadre habituel : parfois, cela passe simplement par être présent, s’asseoir par terre, dessiner, échanger quelques mots. Dans ces instants de simplicité partagée, une relation différente se tisse ; la confiance s’installe et, comme un arc-en-ciel après la pluie, un horizon de possibles semble soudain s’ouvrir. »

À Scampia, chacun a découvert une réalité différente de la sienne, mais aussi une manière universelle de communiquer : par le regard, le sourire, le jeu ou encore le partage du quotidien.

Emmie raconte combien ce voyage, qu’elle appréhendait au départ, s’est rapidement transformé en une aventure humaine inoubliable :

« Dès notre arrivée au centre, nous avons été accueillis comme dans une famille, comme si nous avions toujours été là. Nous avons partagé le quotidien des enfants : les cours, les activités éducatives, les repas, les matchs de foot et de basket… Même sans parler la même langue, nous avons réussi à nous comprendre à travers le sport, la cuisine ou les activités manuelles.

L’amour que nous avons reçu et la fraternité dont nous avons été témoins resteront gravés dans ma mémoire. Cette semaine m’a appris énormément sur le travail en équipe, sur les autres, mais aussi sur moi-même. J’ai compris qu’une petite action peut devenir quelque chose de grand et apporter beaucoup à ceux qui en ont besoin. »

Les liens créés avec les enfants ont profondément touché les élèves. Edgar évoque avec émotion une relation née dans la simplicité :

« Cette photo illustre parfaitement mon séjour : le partage, les émotions, l’amour reçu. Je suis comblé de bonheur en la regardant. Nous n’avions même pas besoin de parler pour nous comprendre.

Le moment qui m’a le plus touché, c’est lorsqu’un enfant m’a demandé : “Est-ce que tu reviens lundi ?” Cette phrase est restée gravée en moi. Cette photo représente toute la force et la beauté de cette expérience. »

Anna, elle aussi, a été marquée par les moments de soutien scolaire vécus avec les enfants :

« Lors de notre voyage solidaire à Naples, nous aidions les enfants à faire leurs devoirs l’après-midi. Malgré la barrière de la langue — eux parlaient italien et nous très peu — nous avons réussi à communiquer et à accompagner un enfant jusqu’à ce qu’il termine tous ses exercices de mathématiques.

Ce moment nous a montré qu’il est toujours possible de créer du lien, même sans parler la même langue. Cette expérience nous a appris des valeurs essentielles comme l’entraide, la patience et le partage. »

Yaelle souligne également combien les liens humains ont dépassé les différences culturelles et linguistiques :

« Malgré les différences de culture et la barrière de la langue, cela ne nous a pas empêchés de créer des liens très forts. J’ai choisi cette photo parce qu’en très peu de temps, nous nous sommes énormément attachés aux jeunes.

Partager ces moments avec les enfants a été l’une des plus belles parties de cette aventure, et restera un souvenir très précieux pour moi. »

Le séjour a également permis de prendre conscience de réalités sociales parfois très dures. Anaé revient notamment sur la visite d’un camp rom :

« Cette journée a été l’un des moments les plus touchants du voyage. Nous sommes allés dans un camp rom où vivaient des familles dans des conditions très précaires. Nous avons passé la journée à jouer avec les enfants et à rencontrer les familles, en découvrant une culture riche de traditions.

En revenant au centre, je me suis rendu compte de tous les privilèges que nous avons et de la chance que nous avons au quotidien. Cette expérience m’a appris la gratitude et restera pour moi profondément enrichissante. »

Au fil des jours, ce voyage à Scampia est devenu bien plus qu’un projet solidaire. Il a été une expérience de fraternité, d’écoute et de partage, où chacun, élèves comme enseignants, est revenu changé.
Nous repartons tous avec des souvenirs forts, des rencontres inoubliables et la conviction qu’un simple geste, une présence ou une attention peuvent parfois changer bien plus qu’on ne l’imagine.

Projet marché

Vendredi dernier avait lieu la dernière sortie au marché de Seissan dans le cadre du projet intergénérationnel mené cette année par les élèves de la filière SAPAT en partenariat avec l’Espace Ressources de la Communauté de communes Val de Gers.

Depuis plusieurs mois, les jeunes accompagnaient chaque semaine des personnes âgées au marché, partageant avec elles bien plus qu’un simple temps de sortie. Au fil des rencontres, de véritables liens se sont créés entre les jeunes et les seniors autour d’échanges, de moments de convivialité et d’entraide.

Ce projet a permis aux élèves de développer des compétences professionnelles essentielles à leur future pratique dans les métiers du service à la personne : écoute, bienveillance, adaptation, accompagnement et relation à l’autre. Il leur a également permis de prendre conscience de l’importance du lien social et de la lutte contre l’isolement des personnes âgées.

L’aventure ne s’arrête pas encore puisque les personnes âgées seront accueillis au Campus le 2 juin, dans le cadre du projet collectif des élèves de seconde SAPAT.

Un grand merci à l’ensemble des partenaires, aux élèves et aux personnes accompagnées pour ces beaux moments vécus tout au long de l’année.

Voyage scolaire à Arcachon

Du 11 au 13 mai, les élèves de terminale bac pro SAPAT et CGEA se sont rendus sur le Bassin d’Arcachon. Au-delà de continuer à tisser du lien entre les élèves, ce voyage aura permis de découvrir la beauté du paysage, son histoire et son savoir-faire. En effet ce séjour a débuté par l’ascension de la dune du Pilat, suivie de la visite du Mouleau, une balade en bicyclette le long des belles plages du bassin, la visite du petit port de La Teste avec les cabanes ostréicoles et la dégustation d’huîtres pour celles et ceux qui le souhaitaient. Le dernier jour a été consacré à une visite commentée en bateau pour découvrir les splendeurs du bassin côté mer.

Pour finir, n’oublions pas les soirées jeux qui ont permis de partager de bons moments. 

Actions de prévention au collège

Dans le cadre du plan de prévention et de sensibilisation mené tout au long de l’année au Campus La Salle Saint Christophe, les collégiens de 6ème, 5ème et 4ème ont bénéficié d’interventions animées par Mme Magali Batton, psychologue à la Maison des Adolescents du Gers.

Auprès des élèves de 4ème, les ateliers ont porté sur les usages des réseaux sociaux à travers l’outil pédagogique « Je publie, je publie pas ». Les jeunes ont été amenés à réfléchir à leurs pratiques numériques, au droit à l’image, à la diffusion des contenus en ligne et aux conséquences possibles des publications et commentaires sur internet. Les échanges ont également permis d’aborder les mécanismes du cyber harcèlement et l’impact que certains messages ou comportements peuvent avoir sur les autres.

À partir de situations concrètes et de discussions, les élèves ont pu questionner leurs habitudes numériques, réfléchir à la notion de responsabilité en ligne et prendre conscience de l’empreinte laissée par les contenus publiés sur les réseaux sociaux.

Avec les classes de 6ème et 5ème, le travail s’est davantage centré sur la relation à l’autre, les normes sociales et le fonctionnement des groupes à l’adolescence. Les élèves ont pu réfléchir à l’importance des mots, à la pression du groupe, aux différences, mais aussi à la manière dont se construisent les relations amicales et les phénomènes d’intégration ou d’exclusion.

Différents outils et mises en situation ont permis d’aborder de façon concrète les mécanismes de groupe, les besoins d’appartenance ou encore les comportements pour « faire comme les autres ». Les élèves ont ainsi été amenés à prendre du recul sur certaines attitudes du quotidien et sur l’impact que peuvent avoir les paroles ou les comportements envers leurs camarades.

La thématique du harcèlement a également été abordée avec les élèves : comment le définir, reconnaître ses mécanismes, mais aussi comprendre que face à la peur ou à une situation difficile, chacun peut réagir différemment, par l’attaque, le silence ou la fuite. Les échanges ont également permis d’identifier des pistes d’action pour agir, soutenir et demander de l’aide.

Ces interventions participent pleinement à la mission éducative du Campus : accompagner les jeunes dans leur scolarité mais également dans leur développement personnel pour leur apprendre à mieux vivre ensemble en leur donnant des repères pour grandir. Le Campus est pleinement investi dans cette mission d’accompagnement des jeunes dans leur développement global, humain, relationnel et citoyen.

Le Campus renouvelle son engagement « Mon Restau Responsable » 🍽️🌱

Engagé depuis 2020 dans la démarche « Mon Restau Responsable », le Campus La Salle Saint Christophe a participé, lundi 11 mai, à sa troisième séance publique d’engagement aux côtés d’API Restauration. Créé par la Fondation pour la Nature et l’Homme et le réseau Restau’Co, ce label valorise les restaurants collectifs qui s’engagent pour une alimentation plus saine, responsable et respectueuse de l’environnement.

Cette rencontre avait pour objectif d’évaluer les engagements pris en 2024 et de définir les nouvelles orientations pour les deux années à venir.

Lors de cette séance, Monsieur Lequellec, directeur régional d’API Restauration Midi-Pyrénées, a rappelé l’importance de cette démarche pour l’entreprise :
« Mon Restau Responsable a pour ambition de porter un engagement social et environnemental fort. API est une cuisine consciente et engagée, qui cherche à limiter son impact environnemental. Le partenariat avec les fermiers du Gers a commencé ici, au Campus, et représente aujourd’hui des volumes importants. »

Monsieur Mur, directeur du Campus, a également souligné l’importance de cet engagement pour l’établissement :
« C’est un sujet important pour nous, vis-à-vis des familles et des élèves, particulièrement en tant que lycée agricole. Cette démarche s’inscrit dans la dynamique de l’Éco-Campus engagée depuis 2020. Beaucoup de jeunes sont aujourd’hui déconnectés du fait alimentaire ; nous souhaitons les rapprocher de cette réalité. »

Depuis deux ans, plusieurs actions ont été mises en place au restaurant scolaire autour de cinq grands axes :

Bien-être des convives

  • Mise en place d’un plan pluriannuel de diversification des protéines
  • Travail autour des légumineuses
  • Formation des équipes à de nouvelles recettes végétales
  • Organisation d’une semaine des légumineuses pour sensibiliser les élèves

Assiette responsable

  • Utilisation de légumes frais et de saison
  • Développement des productions de l’Éco-Campus : herbes aromatiques, courges, pommes de terre…
  • Une assiette composée à 72 % de produits frais
  • Développement des plats végétariens en double choix
  • Formation des équipes aux techniques de cuisine végétale et à l’utilisation des légumineuses comme source de protéines

Proximité

  • Renforcement des partenariats avec les producteurs locaux, comme les fermiers du Gers ou la ferme du Prouzic

Éco-gestes

  • Réduction du gaspillage et des déchets
  • Mise en place de petits-déjeuners sans emballage
  • Travail sur les économies d’eau, d’énergie et les produits d’entretien

Engagement social et territorial

  • Organisation d’animations et de rencontres avec des producteurs locaux
  • Participation à des actions de sensibilisation comme « Ma Petite Planète »

À l’issue de cette séance participative, de nouveaux engagements ont été définis :

Bien-être des convives

  • Réduire de 20 % le temps d’attente aux heures de pointe
  • Construire avec les élèves une charte du bien vivre au restaurant scolaire

Assiette responsable

  • Mettre en place un menu bas carbone une fois par mois, accompagné d’actions de sensibilisation
  • Développer une recette végétale signature chaque mois

Éco-gestes

  • Organiser deux campagnes annuelles de pesée des déchets
  • Atteindre 50 % de produits durables dans le cadre de la loi EGAlim

Engagement social et territorial

  • Déployer chaque année un défi écologique inspiré de « Ma Petite Planète », en lien avec l’internat

À travers cette démarche, le Campus poursuit son engagement en faveur d’une restauration plus responsable, tout en sensibilisant les élèves aux enjeux alimentaires, environnementaux et agricoles d’aujourd’hui et de demain.